Appel à communication : Les scènes musicales et leurs publics en France (XVIIIe-XXIe siècles)
Les scènes musicales et leurs publics en France (XVIIIe-XXIe siècles)
Paris, Opéra-Comique, 4-6 décembre 2014
Colloque international et interdisciplinaire organisé par Théorie des arts et des littératures sous la modernité (CNRS, ENS, Paris 3) et le Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (Université de Versailles Saint-Quentin).
Depuis le développement des scènes musicales sous l’Ancien Régime jusqu’aux applications les plus récentes de la notion de démocratisation culturelle, le rôle du public n’a cessé d’interroger les chercheurs (historiens, musicologues, littéraires, historiens d’art, sociologues, anthropologues, etc.) et les professionnels du spectacle, qui peinent à en cerner les contours et à en proposer une définition. Consubstantiel au spectacle, le public – ou plus exactement les publics – constitue une masse mouvante, cantonnée dans l’imaginaire collectif à un rôle passif. Or, depuis les revendications du droit de siffler à l’opéra jusqu’aux appels à monter sur scène, en passant par la légitimation des artistes via la pratique des « débuts », les publics semblent au contraire être partie prenante du spectacle musical. Dans ces conditions, le terme même de spectateur mérite d’être revisité à la lumière de la spécificité des scènes musicales, lesquelles, en proposant des œuvres alliant texte et musique, convoquent tous les sens et font de la représentation une expérience particulière.
Suite de l’argumentaire ici.
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
AHMUF (14 mai 2014). Appel à communication : Les scènes musicales et leurs publics en France (XVIIIe-XXIe siècles). AHMUF _ Association des Historiens Modernistes des Universités de France. Consulté le 18 juillet 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/avim
